inconnu

inconnu
Et si l'ombre pouvait rever de la lumiére?
Quand les larmes implore tes caresses, ne repond que l'echos du vide.
Coteau au fines ciselures, un monde d'apparance pour un sourir mort.
Il ne reste plus qu'un semblant, fraguement de masque funéraire.

Crient sous la lune, je me torture par un souvenir oublié.
Des ailes de sang, grandes plumes ecarlates dans l'océan.
La clés au bout des doigts, je fixe des chainnes deja ouvertes.
Me couvrire d'un linceul et sur la neige attendre ma perte.

# Posted on Saturday, 25 October 2008 at 3:07 PM

Roman 2

Roman 2
Bah voici la troisiéme page.....j'en ai plus mais je prend pas le temps de venir....Comme toujours c'est sombre....
Enfin....j'ai pas envis de faire de commentaire se soir.
Eclatez vous^^


Les grandes porte pourpres glissaient pour permettre à la jeune femme de rentré dans ce qui sera le cimetière de la city.
Gigantesque hall doré aux reflets des chérubins qui couvraient le plafond, caresse du regard et sommeil de tout soupçon, qui pourrait deviner ce que ce bâtiment représente.
Havre de la corruption et du sexe à bas prix, dans ces murs aux aspects douceâtres à outrance, qui provoquait le dégoût de Furiae, se camouflait 80% des putes du pays.
Elle se dirigea vers l'accueille comme d'habitude, pris encore cette saloperie de clef de la chambre 504 et monta les marches, plus tard elle arrivera et mieux se sera.
Empruntant toujours les escaliers de service, elle observait les marches délabrées, seul la maigre lueur d'une lampe par étage simulait une protection contre l'obscurité, laissant ainsi apparaître de larges zones d'ombre. Ces passerelles de pénombre protégeaient Furiae lorsque ces activités étaient trop douloureuses.
Gravissant une à une ces débris d'une construction bâclée, elle redoutait que les ombres protectrice ne cache un « démon » quelconque ayant pour seul but de la souillée, pensée amusante, au point où elle en est, ça ne ferait aucune différence.
Ces minces chevilles dénudées s'épuisaient dans cette escalade périlleuse de marches glissantes et abruptes.
Cinquième étage, après avoir traversé le couloir, ce sera l'heure de prendre la pose. Comme d'habitude, les gambes fermées au départ, petite sucette sang goût ne contenant qu'un anti-douleur inefficace, après tout, le but n'est que de faire revenir le client. Le seul intérêt d'un pigeon est qu'il paye une deuxième fois, quel importance que quelqu'un ait pris du plaisir ?
Au bout d'une heure, 3 spermes distincts gisaient dans les toilettes à l'intérieure de capotes usagées. Si un anti-douleur de qualité n'avait pas baissé ces performances, elle en aurait pris une boite.
Allait commencer le vrais défis, en temps normal elle n'en faisait pas plus, le « temps normal » signifiait qu'aucune des filles n'était absente.
Arriva le quatrième, dés son entré il semblait différent des autres, loin du paumé habituel, il dégageait une aura particulière. Une sorte d'élégance, illusion inutile dans ce genre d'endroit, émanait de son être. Les yeux gris clairs du jeune homme tranchaient avec ces cheveux noirs qui tombaient harmonieusement autour d'un visage mat. En le voyant, elle douta qu'il fut majeur, mais quel importance ?
Il fut étrangement tendre avec elle et ne fit que peut de bruit, mais a peine nu, il enleva son corps à peine musclé d'au déçu de Furiae, ce qui la vexa profondément.
-C'est quoi ton problème, c'est pour ça qut'es la, non ?

Ne la regardant même pas, il fixait le plafond pendant ces yeux prenait une forme d'amande à l'insu de Furiae qui commençait à fulminer. Elle le fit alors pivoter, c'est à ce moment que tout changea.

Extrait de L'impardonnable n°2775
Mes proches m'on demander pourquoi attendre si longtemps avant de publier un article sur cette histoire. La solution est simple, non seulement l'Eglise catholique était au courant mais, si cette jeune femme avait raison, cela ébranlerait toute croyance en un dieu bon et protecteur. Bien entendu la fraîcheur des événements a elle aussi une place importante dans ma décision.
Avant d'être hué à mon tour par mes confrères de L'Inquisitor, je pense pouvoir apporter un autre point de vue sur cette affaire.

Parcourue d'une sensation unique, elle sentait que l'individu lisait en elle, ces pensées lui échappant sans qu'elle puisse l'empêcher. Il vit ce que personne ne pouvait sentir, atteignant un point que personne ne pouvait effleurer, ce qu'il perçu c'était son innocence. Dénaturée de toute évidence, dernière barrière devant une flamme intense. Après un baisé, elle se vit perdre connaissance.

# Posted on Saturday, 26 July 2008 at 2:42 PM

Edited on Sunday, 27 July 2008 at 3:07 PM

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nb: bon bah une petite explication s'impose.....je vais poster la premiére page d'un roman que je tente d'ecrire....ça permettra de comblé le manque de nouveaux postes...petite prescision:je n'ai pas arreté d'ecrire, je sais pas si je le ferais un jours, mais pour des raison perso je suis pas sur mon pc normal don j'ai pas mes images....alors je vais pas poster mes textes incroyablement cours sans une image pour relever le niveau.....
Trés long comme nb....
Maintenant le roman/nouvelle(pour le moment), bah dedans je m'attaque à toutes les couches de la société, de maniére pas uniforme mis au moins je passe quand méme dessu....il est pas fini donc pour le moment je n'ai pa tout vu. Certain trouveront que je me suis attardé sur les religions....bah ils auront pas tout a fait tord ^^, mais ne vous en faite pas personne ne sera epargné, du bobob dans sa villa au paumé dans sa drogue.
Voila donc le texte:

Furiae
Ch1 : Naissance de la juste.


Elle était là, devant une petite télé. Encore une nuit blanche se profilait sous ses petits yeux d'enfant. Elégante de ces 25 ans, elle serrait un petit ourson. L'½il unique de l'animal fixait le lointain. Le journal du soir projetait des images d'une scène de crime sur les murs rouges à fleur d'or du salon. Recroquevillée sur son canapé, elle observait les taches sur l'écran depuis sa petite place sur la gauche du siége. Seule, depuis si longtemps, sept ans que sa mère adoptive était morte, lui laissant uniquement cette maison trop grande pour elle et ce petit ours vieilli.
Trop de sang, tout ce rouge, cela lui inspirait une joie perverse, provoquant un rictus, semblant de sourire. Trace d'un bonheur à demi effacé. La fée avait perdu ses ailes et faisait la pute, mais il lui restait de la vie, une ombre de vie en tout cas.
Soudain une légère vision coupa son rire d'enfant, tandis que la seule source de lumière jetait ses absurdités quotidiennes. Elle...une chambre noire... une porte entrebâillée et une ombre sur un mur...
Elle se gifla avant d'éteindre la télévision pour allumer la lampe. Cela lui arrivait de temps en temps, restant de son passé selon quelques « psy ». Ce n'était pas important, Charles, le pasteur, lui avait toujours répété que: « Dieu ne se trompe jamais, quelques furent vos péchés, il eut décidé de vous en guérir ». Pas assez de temps pour réfléchir, l'horloge, à la droite du canapé, lui indiquait que son travail allait commencer.
Elle avait encore mal à cause des passes de la nuit dernière, mais il faut manger et personne ne paierait ses factures à sa place. Ce sera sûrement Richard le premier, il n'était pas venu depuis quelques jours, se serait il réconcilié avec sa femme ?

Elle se leva pour se rendre dans la salle de bain, pièce plus froide que les autres et bercée de carreaux clair. Fixant cette femme sur le miroir, elle s'observa quelques instants.
Son visage demeurait fin et pale, parfaitement assortit à son corps anorexique. Comme tout désenchantée, Furiae faisait partis de ceux à qui on avait du voler l'enfance, tout du moins c'est ce qu'elle pensait. Elle mit une longue robe noire et des voiles sur ses bras, ses cheveux de jais tombaient raides sur ses épaules nues. Mettant du rouge à lèvre, elle fixa ses yeux bleus dans le miroir, deux opales bordées de noir, trait quasi reptilien sur lequel battaient des ombrelles de nuit.
Redescendant, elle jeta un regard dans le salon, petite trace de lumière dans cette maison qui semblait morte.
Baie vitrée aux fenêtres colorée, elles laissaient apparaître le jardin en friche parsemé de croix. Le vieux téléviseur trônait dans l'alignement du canapé et de la table basse. Style art nouveau coupé de meubles romantiques, c'était son paradis où, abrutie par les émissions, elle rêvait à un futur paisible.
Une fois la lampe éteinte, elle s'engouffra dans l'entrée en saisissant sa veste et ses clés pour enfin quitter la demeure par une porte qui grinçait légèrement. A peine un regard pour le christ qui la fixait dans l'entrée.
Cliquetis de la serrure, Furiae s'engageait dans les veines de bitume qui parcouraient le quartier résidentiel.
Sous les feux de lampadaires, elle récitait l' « ave maria », serrant le rosaire, aux perles vertes et le christ de fer, qu'elle préservait dans sa poche et espérant que l'agression de la nuit dernière ne se renouvellerait pas. Elle se protégeait ainsi, cette arme contre les démons était parsemé de rouille et de sang séché mais lui garantissait une protection, le plus souvent inefficace aux vues de ces sempiternels problèmes auxquels elle se trouvait confrontée.
La jeune femme s'approchait de la vieille ville, les lumières de plus en plus fortes la rassuraient.
-A présent, suit la grande tour, il ne peut plus t'arriver grand-chose...

Qui espérait elle tromper, quand bien même elle serait déjà à destination, elle n'en serait que plus en danger.
C'était un bâtiment qui écrasait les autres constructions de la City, depuis longtemps le nouveau temple de la femme bon marché, il était là en tant qu'hôtel même si ses activités n'avaient rien de secret, les autorités étant le plus souvent soudoyées en nature. C'est là qu'elle travaillait depuis pas mal d'années, comme toutes les paumées. Cela fera cinq ans dans quelques jours pour être exacte. Son « sombre anniversaire » approchait, étant la préférée de Mr O'connor, elle pourra demander un jour de repos, son vagin ne supporterais plus longtemps les vas et vient trop fréquents.

C'est devant une église qu'elle sortit de ses pensées, et, après un signe de croix elle entra pour remettre ses péchés aux mains du seigneur. Maudissant au passage l'éternel pour l'avoir laissée ainsi, elle décida finalement de s'excuser, comme tous les jours, même si demain elle ne pourra plus le faire.
Second signe de croix, et l'ombre quitte l'antre de l'hypocrisie et ses prières.
Pour ceux qui la croisaient, elle ressemblait à un dessin au fusain tracé avec talent, mais ces lignes épurées ne pouvaient tromper quiconque la connaissait.
Sur le pas de la gigantesque excroissance qui défigurait le ciel, elle alluma une cigarette, d'avantage pour le principe que pour la nicotine, celle-ci n'ayant que peu d'effet sur son corps pourtant fragile.
Quelques minutes avant les enchaînements, aller courage.

Une silhouette apparut devant la porte de la tour de l'enfer.
-Grouille toi la traînée, Charlene est absente, tu la remplace.

Plus de doute possible, c'est ce pauv'con de Brian, cette enflure la détestait et l'aurait déjà violée si y'avait pas le patron. Il l'avait dans le pif depuis qu'elle l'avait rejeté lors de son premier jour, ne sachant pas encore ce que signifiait être une chose de O'connor.
-Plus vite pétasse.

Elle écrasa son mego et suivi le « directeur des ressources humaines ».

Extrait de L'impardonnable n°2775
On en sait comment ni pourquoi elle prit cette décision, après tout, ce n'était qu'une prostituée.
Le fait est qu'elle était déterminée. Quand le premier cadavre fut retrouvé, c'était une évidence que ce n'était que le début.
A savoir si elle avait raison ou tord...l'histoire retiendra que c'était une femme unique.

# Posted on Thursday, 10 July 2008 at 5:02 AM

Edited on Thursday, 10 July 2008 at 5:42 PM

Vide

Vide
Soleil froid de la servitude
Plainne fertile de la solitude
Parenticide des lettres.
Juste un silence abjecte

La plume scése de courire
Lorsque le sang arréte de mentire
Comdamnation mortelle
Un ange finit pas s'arracher les ailes

Un soufle ebranle mes sertitudes
De Circée je sens l'ivresse
Se jete dans le piége funeste
Suivre une destinée grotesque

Appel de la lumiére
Tendre caresse des ténébres
Entre folie et sagesse
Ne choisir que la paraisse...

(et oui il m'arrive de faire une pointe d'humour)

# Posted on Sunday, 25 May 2008 at 10:46 AM

Edited on Thursday, 10 July 2008 at 5:04 AM

Changements inutiles

Changements inutiles
De quel charme suis-je prisonnier?
Est-ce le destin d'un désenchanté?
Fatal douleur et perpétuité.
Sempiternelle erreur délétère que d'exister.

De mes ailes sombres je vais déchirer
Ces ténèbres tristement lumineuses.
Prison de poussière, barreaux éphémère.
Arrive l'heure d'éteindre cet enfer creux.

Terre infertile, brulée par ma chaire.
Sang du poète, venin de l'ascète
Cris de douleur d'une tombe ouverte.
Profanation du sommeil, libération du prophète.

Monts et merveilles.
Camouflage de la brisure d'une stèle.
Faille dans le cycle éternel.
Les sentiments demeurent immortels.

# Posted on Wednesday, 21 May 2008 at 2:17 PM

Edited on Friday, 23 May 2008 at 2:09 PM