nb: bon bah une petite explication s'impose.....je vais poster la premiére page d'un roman que je tente d'ecrire....ça permettra de comblé le manque de nouveaux postes...petite prescision:je n'ai pas arreté d'ecrire, je sais pas si je le ferais un jours, mais pour des raison perso je suis pas sur mon pc normal don j'ai pas mes images....alors je vais pas poster mes textes incroyablement cours sans une image pour relever le niveau.....
Trés long comme nb....
Maintenant le roman/nouvelle(pour le moment), bah dedans je m'attaque à toutes les couches de la société, de maniére pas uniforme mis au moins je passe quand méme dessu....il est pas fini donc pour le moment je n'ai pa tout vu. Certain trouveront que je me suis attardé sur les religions....bah ils auront pas tout a fait tord ^^, mais ne vous en faite pas personne ne sera epargné, du bobob dans sa villa au paumé dans sa drogue.
Voila donc le texte:
Furiae
Ch1 : Naissance de la juste.
Elle était là, devant une petite télé. Encore une nuit blanche se profilait sous ses petits yeux d'enfant. Elégante de ces 25 ans, elle serrait un petit ourson. L'½il unique de l'animal fixait le lointain. Le journal du soir projetait des images d'une scène de crime sur les murs rouges à fleur d'or du salon. Recroquevillée sur son canapé, elle observait les taches sur l'écran depuis sa petite place sur la gauche du siége. Seule, depuis si longtemps, sept ans que sa mère adoptive était morte, lui laissant uniquement cette maison trop grande pour elle et ce petit ours vieilli.
Trop de sang, tout ce rouge, cela lui inspirait une joie perverse, provoquant un rictus, semblant de sourire. Trace d'un bonheur à demi effacé. La fée avait perdu ses ailes et faisait la pute, mais il lui restait de la vie, une ombre de vie en tout cas.
Soudain une légère vision coupa son rire d'enfant, tandis que la seule source de lumière jetait ses absurdités quotidiennes. Elle...une chambre noire... une porte entrebâillée et une ombre sur un mur...
Elle se gifla avant d'éteindre la télévision pour allumer la lampe. Cela lui arrivait de temps en temps, restant de son passé selon quelques « psy ». Ce n'était pas important, Charles, le pasteur, lui avait toujours répété que: « Dieu ne se trompe jamais, quelques furent vos péchés, il eut décidé de vous en guérir ». Pas assez de temps pour réfléchir, l'horloge, à la droite du canapé, lui indiquait que son travail allait commencer.
Elle avait encore mal à cause des passes de la nuit dernière, mais il faut manger et personne ne paierait ses factures à sa place. Ce sera sûrement Richard le premier, il n'était pas venu depuis quelques jours, se serait il réconcilié avec sa femme ?
Elle se leva pour se rendre dans la salle de bain, pièce plus froide que les autres et bercée de carreaux clair. Fixant cette femme sur le miroir, elle s'observa quelques instants.
Son visage demeurait fin et pale, parfaitement assortit à son corps anorexique. Comme tout désenchantée, Furiae faisait partis de ceux à qui on avait du voler l'enfance, tout du moins c'est ce qu'elle pensait. Elle mit une longue robe noire et des voiles sur ses bras, ses cheveux de jais tombaient raides sur ses épaules nues. Mettant du rouge à lèvre, elle fixa ses yeux bleus dans le miroir, deux opales bordées de noir, trait quasi reptilien sur lequel battaient des ombrelles de nuit.
Redescendant, elle jeta un regard dans le salon, petite trace de lumière dans cette maison qui semblait morte.
Baie vitrée aux fenêtres colorée, elles laissaient apparaître le jardin en friche parsemé de croix. Le vieux téléviseur trônait dans l'alignement du canapé et de la table basse. Style art nouveau coupé de meubles romantiques, c'était son paradis où, abrutie par les émissions, elle rêvait à un futur paisible.
Une fois la lampe éteinte, elle s'engouffra dans l'entrée en saisissant sa veste et ses clés pour enfin quitter la demeure par une porte qui grinçait légèrement. A peine un regard pour le christ qui la fixait dans l'entrée.
Cliquetis de la serrure, Furiae s'engageait dans les veines de bitume qui parcouraient le quartier résidentiel.
Sous les feux de lampadaires, elle récitait l' « ave maria », serrant le rosaire, aux perles vertes et le christ de fer, qu'elle préservait dans sa poche et espérant que l'agression de la nuit dernière ne se renouvellerait pas. Elle se protégeait ainsi, cette arme contre les démons était parsemé de rouille et de sang séché mais lui garantissait une protection, le plus souvent inefficace aux vues de ces sempiternels problèmes auxquels elle se trouvait confrontée.
La jeune femme s'approchait de la vieille ville, les lumières de plus en plus fortes la rassuraient.
-A présent, suit la grande tour, il ne peut plus t'arriver grand-chose...
Qui espérait elle tromper, quand bien même elle serait déjà à destination, elle n'en serait que plus en danger.
C'était un bâtiment qui écrasait les autres constructions de la City, depuis longtemps le nouveau temple de la femme bon marché, il était là en tant qu'hôtel même si ses activités n'avaient rien de secret, les autorités étant le plus souvent soudoyées en nature. C'est là qu'elle travaillait depuis pas mal d'années, comme toutes les paumées. Cela fera cinq ans dans quelques jours pour être exacte. Son « sombre anniversaire » approchait, étant la préférée de Mr O'connor, elle pourra demander un jour de repos, son vagin ne supporterais plus longtemps les vas et vient trop fréquents.
C'est devant une église qu'elle sortit de ses pensées, et, après un signe de croix elle entra pour remettre ses péchés aux mains du seigneur. Maudissant au passage l'éternel pour l'avoir laissée ainsi, elle décida finalement de s'excuser, comme tous les jours, même si demain elle ne pourra plus le faire.
Second signe de croix, et l'ombre quitte l'antre de l'hypocrisie et ses prières.
Pour ceux qui la croisaient, elle ressemblait à un dessin au fusain tracé avec talent, mais ces lignes épurées ne pouvaient tromper quiconque la connaissait.
Sur le pas de la gigantesque excroissance qui défigurait le ciel, elle alluma une cigarette, d'avantage pour le principe que pour la nicotine, celle-ci n'ayant que peu d'effet sur son corps pourtant fragile.
Quelques minutes avant les enchaînements, aller courage.
Une silhouette apparut devant la porte de la tour de l'enfer.
-Grouille toi la traînée, Charlene est absente, tu la remplace.
Plus de doute possible, c'est ce pauv'con de Brian, cette enflure la détestait et l'aurait déjà violée si y'avait pas le patron. Il l'avait dans le pif depuis qu'elle l'avait rejeté lors de son premier jour, ne sachant pas encore ce que signifiait être une chose de O'connor.
-Plus vite pétasse.
Elle écrasa son mego et suivi le « directeur des ressources humaines ».
Extrait de L'impardonnable n°2775
On en sait comment ni pourquoi elle prit cette décision, après tout, ce n'était qu'une prostituée.
Le fait est qu'elle était déterminée. Quand le premier cadavre fut retrouvé, c'était une évidence que ce n'était que le début.
A savoir si elle avait raison ou tord...l'histoire retiendra que c'était une femme unique.